Pour qu’en vers lumineux comme les rayons lourds,
Vous condensiez l’essence impalpable des heures.
LA FENÊTRE
Je veux chanter la chambre ouverte à l’alizé ;
Par sa large fenêtre on peut voir la montagne,
Des bois et des vallons, la lointaine campagne,
Où chaque arbuste en fleur forme un îlot rosé.
On voit aussi la mer, flot calme ou flot brisé,
De larges vols d’oiseaux que le vent accompagne,
Un horizon plus bleu que celui de l’Espagne,