Et les mille splendeurs du couchant embrasé.
Dans le ciel exigu qu’encadre la croisée,
La nuit sombre et la nuit brillante de rosée
Se révèlent soudain dans toute leur fraîcheur.
Et dans le rose azur d’une naissante aurore,
Je regarde rougir la voile d’un pêcheur,
Pâlir la Croix du Sud et mourir les Centaures.
LA TOMBE FLEURIE
Je hais le cimetière où l’on dort à l’étroit.
Ah ! qu’on ne couvre pas ma dépouille de marbre ;