Mon âme, au jardin bleu des ténèbres enclose,

Tressaillirait du fond de l’éternel exil

Lorsque l’adolescent divin, le frêle avril,

Viendrait avec l’Aurore y respirer les roses.

Et par les grands étés de l’immense avenir,

Dans les sèves de l’arbre éclaterait encore,

Pour le parer soudain d’une éclatante flore,

Mon rêve radieux qui ne veut pas mourir !

STANCE AUX ABEILLES

Lorsque je partirai, mes petites amies,