[2] Chapitre XXXVI.

[3] DEL LUNGO, Beatrice nella vita e nella poesia del secolo XIII, Milano,1891.

[4] Dans le XXIIe chant de l'Enfer de la Comédie, Dante fait allusion à une campagne qu'il aurait faite sur le territoire des Arétins: «J'ai vu des coureurs parcourir vos terres, O Arétins....»


CHAPITRE XI

Il est intéressant de rapprocher du onzième chapitre de la Vita nuova cette pensée de Vauvenargues, c'est-à-dire d'un contemporain de Voltaire et de Diderot:

«Quand un jeune homme ingénu aime pour la première fois, tous ceux qui le connaissent se ressentent de son bonheur. Il tend la main à ceux qui ont voulu lui nuire, il donne, il pardonne, il réconcilie: son amour devient pour lui toutes les vertus.»

N'est-ce pas une même inspiration qui a dicté ces lignes au poète italien et au philosophe français? Et l'on peut se demander si l'un d'eux n'a pas été le reflet direct de l'autre.


CHAPITRE XII