Elle pousse un cri.
— Ignorez-vous que Grane me l’a demandé ?
— Il vous a demandé d’abandonner ?
— Oui. Il paraît que j’ai l’esprit trop « fouinasseur », comme dit ma brave femme de mère. Je commence à incommoder vos services. D’autre part, c’est aussi l’avis de Maresco qui sort de ma chambre à l’instant.
— Maresco est allé vous voir ?
— Ça vous épate, hein ?
— Mon Dieu…
— Il m’a mis le marché en main : retour au bercail ou aller simple chez saint Pierre. Etant donné que Grane me laisse glander, je ne puis prétendre déclarer la guerre à Maresco. Alors, je file. Ça n’est pas reluisant, mais il existe des circonstances particulières. Ne croyez-vous pas ?
Elle soupire.
— C’est affreux, Tony.