CHAPITRE XIV
« Drôle d'alliance »
Oui, il y en avait un. Et ce gnace sait se servir d’un gummi, moi je vous le dis, parce que je suis bien placé pour le savoir.
Le bâton de caoutchouc renforcé, c’est son instrument de travail. Oh ! Ma douleur ! Des badaboums pareils, ça vous ramollit la matière grise !
Pourtant, bien que je flotte dans une demi-inconscience, je me sens véhiculé. Des mains me saisissent. On grimpe des escadrins ; on suit des couloirs… Et puis, plouf ! On me jette à terre.
Là, je lâche les pédales.
Mon cirage ne doit cependant pas durer très longtemps. Une rasade de whisky me ramène au grand jour. Je m’ébroue comme un caniche qui a reçu la flotte et je me mets sur mon séant.
Je suis sur la carpette du bureau de Maresco. Lui est assis à sa table de travail. Il écrit sans s’occuper de rien. Ses pieds nickelés m’entourent. A l’arrière-plan se tiennent le clergyman et la souris rousse.
— Salut ! Dis-je. Excusez-moi pour ce petit voyage, mais, après le coup que j’ai dérouillé sur la noix, il s’imposait.
Je porte la main à mon crâne. J’ai l’impression que mon bocal a changé de consistance et qu’il est maintenant devenu mou comme du chewing-gum mâché.