Il va pour s’éclipser.
— Vous n’avez besoin de rien ? demande-t-il avec un regard éloquent autour de lui.
Il se dit, en zig plein de jugeote, qu’un type sans bagages doit avoir besoin de tout. Et l’idée de me griffer une commission au passage l’enchante.
— Si, je fais, tu vas m’acheter quelque chose. Quoi, monsieur ?
— Une percerette…
— Une quoi ?
— Une percerette… Tu sais ce que c’est ? Oui, mais…
Et soudain il se marre. Il se dit que je suis un bougre de polisson qui passe son temps à faire le voyeur, ça l’amuse.
— Monsieur est français, dit-il en clignant de l’œil.
Pendant l’absence du groom, je sonde le mur de communication, histoire de trouver un montant en bois au milieu du briquetage. Pour cela j’utilise une épingle. Soudain je pousse un grognement satisfait. J’ai ce qu’il me faut.