L’autre radine avec une petite échelle de fer qu’il plonge dans la cuve…
— Montez ! ordonne l’homme aux cheveux gris.
Je ne me fais pas prier. Lentement je gravis les échelons… J’émerge à l’air libre, à l’air pur… Ouf ! ce que ça fait du bien de revoir les étoiles, fût-ce pour un temps très court !
Banski me chope par le colbak et me hisse hors de mon cercueil de métal.
Je m’affale sur le pont de la péniche…
Je suis ruisselant d’essence…
— Mène-le dans la cambuse, ordonne l’homme aux cheveux gris.
Ces mots raniment ma volonté défaillante.
La cambuse, c’est la reprise des sévices… C’est ma perte !
Il ne faut pas que je m’y laisse conduire…