Alors, j’en viens automatiquement à me poser une autre question ; et n’importe qui, même le plus bouché d’entre vous se la posera itou : pourquoi cette employée de palace n’a-t-elle pas voulu me rencarder ?
Je crois deviner : c’est parce qu’au cours de cette conversation elle a surpris un secret qui peut lui rapporter quelque chose… Et ce secret, il me le faut.
Il y a un bouton d’appel à la tête du lit.
J’appuie dessus.
Un assez long moment s’écoule. Puis le petit rouquin qui m’a conduit à ma chambre apparaît.
— Monsieur a besoin de quelque chose ?
— Un café très fort et un whisky carabiné, petit, en vitesse.
Il s’incline.
— Oui, monsieur, tout de suite !
Il court jusqu’à la porte pour me montrer sa célérité. Une fois qu’il est de retour avec son plateau, je le questionne :