UNE VISITE NE FAIT PAS TOUJOURS PLAISIR
C’est une belle moisson de photos que je donne à mon copain de l’identité. J’y joins celles du pauvre Georges.
— Si tu as du nouveau au sujet de ces mecs-là, préviens-moi.
Il pose le paquet en éventail sur son bureau.
— D’accord, dit-il.
Et presque aussitôt, il s’exclame en me désignant le portrait du suicidé de Genève.
— Bon Dieu, commissaire, je connais ce type…
Là, il m’intéresse au plus haut point, le frangin.
— Tu le connais ?
— Oui. De vue… Je ne crois pas qu’il soit chez nous. Mais j’ai vu sa photo quelque part. Attendez…