En tout cas ça n’est pas dans cette boîte que je le retrouverai.

Je sors tour à tour de la cabine téléphonique et du troquet.

Le soleil se dégage des nuages matinaux qui, en été comme en automne, flottent toujours au-dessus des toits de Paname.

Je remonte la rue Pigalle jusqu’à la place et je m’approche d’un taxi. C’est un vieux G7 rouge et noir.

— Rue des Saussaies, lancé-je en prenant place.

— La Grande Taule ? demande le chauffeur qui a un œil pour le moins exercé.

— C’est ça…

— J’allume une cigarette et je baisse la vitre pour laisser la fumée se barrer…

Le bolide vire sur place et se dirige sur Saint-Lago.

Nous sommes pris dans un paquet de tires à un feu rouge.