Ah ! quelle pagaïe !
* * *
Comme je freine devant mon pavillon, je vois rappliquer Félicie par l’autre bout de la rue, le visage décomposé. En m’apercevant elle se précipite sur moi, noue ses bras autour de mon cou et éclate en sanglots.
— Eh ben ! M’man ! Qu’est-ce qui se passe ? je balbutie, interloqué.
Elle a la poitrine secouée par des sanglots.
— Oh ! mon grand, mon grand !
— Parle !
— J’ai eu peur, mais peur ! J’ai cru mourir…
— Qu’est-il arrivé ?
— On m’a fait une farce affreuse…