— D’accord, fait-elle.
— Vous vous sentez vraiment capable de jouer le jeu ?
— Vous verrez, répond-elle simplement.
— O.K., vous êtes un drôle de petit lot, mon cœur…
— Vous tenez à cette jupe ?
— Pas plus que ça.
— Alors j’ai moins de scrupules, je fais, en déchirant le vêtement de bas en haut.
Je procède de même pour le corsage, j’arrache la combinaison et une bride du soutien-gorge. Je lui ébouriffe les cheveux de telle manière qu’Antonio lui-même ne s’y retrouverait plus pour la coiffer.
Ce qu’elle est excitante, ainsi attifée, avec un sein qui prend l’air et son minois en bataille.
Stéphane en tire une langue aussi longue que les pans d’un habit.