— Ça tourne vraiment mal, on dirait…
— Que pensez-vous qui lui soit arrivé ?
— Oh ! murmure-t-il, le champ des suppositions n’est pas trop étendu : Stéphane s’est fait avoir…
— On pourrait se barrer ? je suggère.
— On le devrait, rectifie Barthélemy.
Sans ajouter un mot nous sortons de la campagne et regrimpons dans la cabine du camion.
— Où aller ? fais-je, si Stéphane est coincé, sa cambuse n’est plus un refuge…
— Allons chez moi, décide Barthélemy en se glissant derrière le volant.
* * *
Mon camarade pioge dans un petit appartement de célibataire, sur les quais du Rhône, près d’un pont.