— Dites donc, vieux, vous étiez un champion des Nick Carter avant de préparer votre licence…

Il sourit.

— Je suis un esprit pondéré, voilà tout.

Je me lève et fais le tour de la pièce en me triturant les doigts.

— Comment pouvons-nous savoir ce qu’il est advenu de notre pauvre Stéphane ?

— Si ce sont les Allemands qui l’ont coiffé, la chose n’est pas difficile…

— Vous avez des antennes à la Gestapo d’ici ?

— J’ai mieux que cela…

Il attire à lui l’appareil téléphonique et compose un numéro.

— Allô ! Pourrais-je parler à M. le major Wonitz, demande-t-il…