Il est surpris par une question aussi saugrenue, mais il opine.
Je regarde les papiers étalés sur son bureau et qui sont rédigés en deux langues : flamand et français. Ils concernent un transport de cadavre. Un type claqué à Bruxelles doit être inhumé à Gand le lendemain. Ça m’a l’air d’être l’occasion rêvée.
— Tu as une cave ?
— Heu…
— Oui ou non ?
— Oui.
— Alors descendons-y !
Là il biche les jetons. Ses genoux font les castagnettes.
— Vous n’allez pas ?…
— Descends !