— B’jour, ieur, com’saire…
— Bonjour, Toto… Savez-vous si Ferdinand est rentré ?
— Y a deux minutes…
— Bon…
Je m’engouffre dans l’allée et je grimpe au premier. La porte de Ferdinand est entrouverte… Probable qu’il ne fait qu’entrer et sortir et qu’il s’apprête à les mettre…
J’entre.
Non, Ferdinand ne s’apprête pas à les mettre.
Il est allongé dans l’entrée, bien fumant, bien saignant, bien mort.