— Personne, signore, l’établissement était vide comme la poche d’un pauvre homme.
— Vous n’avez pas trouvé le cadavre ?
— Non, signore, les bandits ont dû l’emmener en voiture en même temps que vous.
— Dans quelle intention, croyez-vous ?
— Peut-être se sont-ils dit qu’en faisant disparaître le corps, la police serait désorientée et même qu’elle ne serait pas prévenue…
— En plein jour, c’est un peu culotté.
— Pas tellement, car l’arrière du café donne sur une impasse déserte.
— All right.
— En somme, dit le comte Sforza, vous avez obtenu satisfaction, puisque les documents sont retrouvés.
— Pas complètement.