— Jamais ! Tellement de souvenirs sont liés à ce ciel si pur, à cette foule nonchalante… Pauvre Gaétan…

Un type pousse la porte tournante et se dirige vers la réception. Il parlemente avec un des préposés, ce dernier regarde le hall comme pour y chercher un visage. Son regard se pose sur moi. C’est à moi qu’en a l’arrivant. Je fronce les sourcils, et j’attends. Comme prévu, il vient à moi. Il est petit, sans âge, chauve et s’il ne boit pas trois litres de chianti par jour, la rougeur de son pif provient d’un direct du droit très récent.

— Signore San Antonio ?

— Soi-même.

— Je viens de la part dou signore Sorrenti. Il a eu à la dernière minoute oun empêchement. Ma il vous rejoindra ici ceste nouit. Il vous conseille d’aller auparavant boire ou verre de cognac à Il Capitello, via Cavour. Il pense qué vous y possibilité de rencontrer dou monde qu’il vous ferait joyeux de voir. Capito ?

— Va bene.

Mon gnome a l’air satisfait de lui, de moi, et, par la même occasion de l’humanité entière, son percepteur y compris.

Il me rend un paxon bleu qu’il tenait en réserve dans une poche.

— Il signore Sorrenti pense qué vous auriez possibilité d’avoir besoin dé ceci.

Il attend une seconde et me fait un profond salut.