Il lève la tête. Il n’a pas l’air commode, le zig. Ses yeux sont farouches et ses lèvres plutôt mauvaises.
— Qui êtes-vous ? me demande-t-il rudement.
— Quelqu’un de bien, assuré-je.
Il n’a pas l’air de vouloir plaisanter.
— Comment êtes-vous rentré ici ?
— Par la porte, on n’a encore rien trouvé de plus simple pour pénétrer dans une maison, ces architectes n’ont pas d’imagination…
— Faudrait voir à pas me prendre pour un con ! déclare-t-il, toute moustache hérissée.
— Qui vous dit que je vous prends pour un c…, cher monsieur ?…
— Je ne vous ai jamais vu !
— Moi non plus…