Ceci constitue une allusion très précise aux fonctions qu’occupe Hector dans un bureau oublié d’un ministère confidentiel.
Il avale le lion et boit un coup de bordeaux pour le faire glisser.
— Au revoir, dis-je à Félicie et à Hector.
J’ajoute, histoire de faire rougir ma brave mère :
— Soyez sages !
Hector a un sourire niais et veule.
Je franchis la porte avec soulagement. Y a pas, je ne peux pas renifler les minus !
Un pâle soleil essaie d’égayer ce dimanche de fin d’hiver. Mais pour égayer un dimanche de Paris il faudrait autre chose que le soleil.
Je roule en direction de Pantruche en me demandant ce que je pourrais bien maquiller pour tromper le temps. En ce moment c’est le calme plat dans les services.
Voilà quinze jours que je n’ai à peu près rien à fiche et l’inaction pèse sur moi comme une crème au chocolat sur le foie d’un hépatique…