— Et puis quoi ? grommelle-t-il… Il est rentré chez lui…

— Merci…

J’aligne un faf sur son zinc… Il le rafle d’un geste preste. Il hésite, il me regarde, me soupèse, prend mes mesures, ma température, ma tension…

— Je ne vous en compte qu’un, décide-t-il enfin… Le deuxième est pour moi…

— Vous faites des folies ! rigolé-je…

Il hausse les épaules avec une certaine grandeur.

— Mais non, mais non, proteste l’homme-montagne d’un air qui dément ses paroles…

*

Voilà que le soleil se met de la fête… Un bath soleil de lundi, tout neuf, jaune comme un poussin.

Je respire à nouveau un bol d’air… Les deux blancs ont purgé mon caberlot des odeurs de gaz… Il fait bon… La vie est potable.