Car on dict (veu sa corporance)
Que c’eust esté ung maistre bœuf.
(Epitaphe de Jehan Le Veau.)
Corporance, employé plus récemment par Madame Du Noyer (Lettres hist.), ne se trouve pas dans nos dictionnaires; corporé ne s’y trouve pas non plus, et nous en éprouvons quelque regret, car il n’a pas d’équivalent.
CORPS (à) ET A CRI.
| Locut. vic. | Il m’ont appelé à corps et à cri. |
| Locut. corr. | Ils m’ont appelé à cri et à cor. |
L’orthographe employée en tête de cet article, et que l’on trouve quelquefois, est tout-à-fait inintelligible. Celle de l’Académie: à cor et à cri, ne nous paraît pas non plus fort exacte. On trouve, dans nos vieux auteurs, à cri et à cor; et nous pensons que cette leçon doit être préférée, par la raison qu’il est peu probable qu’après avoir commencé à appeler quelqu’un avec le cor, on finisse par l’appeler avec la voix.
Lors eux cuidans que fusse en grand credit
M’ont appellé Monsieur a cry et cor.