«En fait de grammaire, l’exposition des fautes est plus utile que celle des préceptes.»

(Sabatier, Trois siècles de la Litt. française.)

«Il ne faut qu’un mauvais mot pour se faire mépriser dans une compagnie, pour décrier un prédicateur, un avocat, un écrivain. Un mauvais mot, parce qu’il est aisé à remarquer, est capable de faire plus de tort qu’un mauvais raisonnement, dont peu de gens s’aperçoivent, quoique cependant il n’y ait nulle comparaison de l’un à l’autre.»

(Girault-Duvivier, Gramm. des Gramm., t. II, art. Usage, édit. de 1812.)

PARIS,
CHEZ AIMÉ ANDRÉ, LIBRAIRE,
RUE CHRISTINE, No 1.

1835.


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