Note 26, pages [68]-[69].

Vers 5351-5372. De plus, M. Francisque Michel a commis une erreur des plus graves. Il écrit:

La mort de lor ames porchacent
Decéus et tex decevierres.

Méon met:

La mort de lor ames porchacent.
Decéus est tex decevierres.

Nous ferons remarquer combien le moindre changement [p.407] dans la ponctuation et l'orthographe est souvent dangereux. En effet, Méon fait dire à Jehan de Meung: Ils (ces prêcheurs) pourchassent la mort de leur âme; mais ces trompeurs se trompent eux-mêmes. M. Francisque Michel dit: Trompeurs et trompés, chacun poursuit la mort de son âme. Il rend ainsi responsables, vis-à-vis de Dieu, les malheureux égarés par des imposteurs. Or, dans la bouche de Jehan de Meung, cette parole serait une monstruosité, une réfutation inexplicable de son oeuvre tout entière.

Note 27, pages [74]-[75].

Vers 5439-5463.

Dives divitias non congregat absque labore
Non tenet absque metu, non desinit absque dolore.

Note 28, pages [80]-[81].