[p.411] Note 32, pages [110]-[111].
Vers 6000-6026.
Dum vitant stulti vitia, in contraria currunt.
(Horat., Satyr., II, lib. 22.)
Vers 6109-6137. Socrates eut pour père Sophonisques, tailleur de pierres, et pour mère Phenecrate, qui étoit sage-femme. Il naquit sur la fin de l'an 114 de l'ère philosophique; il fut disciple d'Archelaüs. La philosophie dont il fit profession fut souvent mise à l'épreuve, par la mauvaise humeur de Xantipe et de Myrthon, ses deux femmes. Plusieurs traits de modération, qui ne peuvent être placés ici, lui méritèrent ce glorieux témoignage de la part d'Apollon, qu'il étoit le seul de tous les hommes à qui l'on pût donner le nom de Sage.
Mortalium unus Socrates vere sapit.
Cette justice rendue à Socrates lui coûta la vie, comme on peut le voir dans Diogenes Laërce, livre second. (Lantin de Damerey.)
Vers 6119-6147. Jules Solin, grammairien latin, a composé un ouvrage intitulé: Polyhistor, qui est un recueil des choses mémorables que l'on voit dans divers pays. (Lantin de Damerey.)