Vers 6131-6159. Héraclite fut un philosophique qui ne pouvoit sortir de sa maison sans que les sottises des hommes lui fissent verser des larmes; bien différent de Démocrite son contraste, pour qui ces mêmes sottises étoient un divertissement. Héraclite, si l'on en croit Suidas, fut dévoré par des chiens pendant qu'il dormoit au soleil. (Lantin de Damerey.)
Note 36, page [124].
Vers 6193. Cotissent, brisent. On dit encore, en Beauce et dans l'Orléanais, cotir pour meurtrir un fruit.
Note 37, page [124].
Vers 6203. Doutable veut dire redoutable. C'est sans doute pour qu'on ne s'y trompe pas que M. Francisque Michel a écrit redoutable, faisant un vers faux.
Vers 6370-6398. A l'exemple des Orientaux, nos ancêtres attribuaient aux pierres précieuses des vertus plus ou moins efficaces. Marbode, évêque de Rennes, mort en 1123, a composé un poème latin, dans lequel il décrit soixante et une de ces pierres, et parle de leur nature, de leurs qualités et des propriétés qu'on leur accordait alors. Il l'annonce comme la version d'un traité d'Evax, roi d'Arabie, [p.413] qui l'avait composé pour Néron, empereur romain. (Francisque Michel.)
Note 39, page [142].
Vers 6487. Maufé. C'est le nom qu'on donnoit au diable dans les vieux romans, soit parce que les peintres représentent les diables horribles et contrefaits, ou à cause de la méchanceté que les diables ont en partage.