Vers 8070-8110.

Seu ludat numerosque manu jactabit eburnos,
Tu male jactato, tu male jacta dato.
[p.428] Seu jacies talos, victam ne paena sequatur,
Damnosi facito sient tibi saepe ranes.
Sive latrocinii sub imagine calculus ibit,
Fac pereat vitro miles ab hoste tuus.
(Ovid., De Arte am., lib. II, 203.)

Note 70, pages [240]-[241].

Vers 8085-8126.

In gremium pulvis si fortè puellae
Deciderit, digitis excuctentus erit.
Et si nullus erit pulvis, tamen excute nullam.
(Ovid., Ibid., lib. I, carm. 149.)

Note 71, pages [246]-[247].

Vers 8170-8210. Roland, neveu de l'empereur Charles-Magne, se rompit une veine en sonnant de son cor, que l'on entendoit à plus de sept lieues, ce qui contribua autant à sa mort que la soif ardente qu'il ne put étancher, ayant trouvé que le ruisseau dans lequel il alloit puiser de l'eau avec son armet étoit tout rouge de sang. (Suite de Roland-le-Furieux.) Il mourut dans la vallée de Roncevaux, entre Pampelune et Saint-Jean-Pied-de-Port, dans le royaume de Navarre. (Lantin de Damerey.)

Note 72, pages [246]-[247].

Vers 8172-8212. Guenelon, Ganelon, ou Ganes. C'est dans les romans le nom d'un traître qui, pour de l'argent, livra l'armée des François à Marsille, [p.429] roi des Sarrazins, et fut cause de leur défaite à Roncevaux.

Charles-Magne, informé de cette trahison, envoya Ganelon à Aix-la-Chapelle, où il fut écartelé. (Du Haillan, Histoire des rois de France.)