Vers 19395-19653. Robert II, comte d'Artois, surnommé le Bon et le Noble, fut fait chevalier par le roi saint Louis; il mourut à la bataille de Courtray, percé de trente coups de pique, l'an 1302. (Lantin de Damerey.)

Nous ne reproduisons cette note que pour signaler une erreur du savant commentateur. Il s'agit ici de Robert Ier, dit le Vaillant, frère de saint Louis, tué a la bataille de Mansourah. en 1250. (P. M.)

[p.398] Note 46, pages [178]-[179].

Vers 19418-19676. Il y a longtemps que les poëtes ont acquis ie droit de regretter ces marques utiles de la considération où ils étoient autrefois parmi les grands. Aux termes d'Ovide, on croiroit que le soin de récompenser les poëtes étoit l'objet principal du ministère.

Cura ducum fuerant olim, regnumque poetæ:
Præmiaque antiqui magna tulere chori.
Sanctaque majestas, et erat venerabile nomen,
Vatibus et largæ sæpe dabantur opes.
(De Arte amandi, lib. III, carm. 405.)
(Lantin de Damerey.)

Note 47, pages [178]-[179].

Vers 10423-19681. Nom d'un ancien château qui a donné le nom aux seigneurs de Lavardin. Il étoit situé près de Vendôme, sur le bord du Loir, vis-à-vis Montoire. Ce mot est mis ici pour la rime, comme beaucoup d'autres dans ce roman. (Lantin de Damerey.)

Note 48, pages [178]-[179].

Vers 19425-19683. Ennius. Voici l'extrait de la vie de ce poëte par Jérôme Columna: Precipuos vero amicos habuit vicinum duum Galbam, cum quo et deambulare, et frequenter esse consueverat, et M. Fulvium nobiliorem, à cujus filio jam patris instituto studio litteratum [p.399] dedito, ut in Bruto ait Cicero, fuit civitate donatus, cum Triumvir coloniam deduxisset. Sed in oratione pro Archia videtur tanquam de Romana Republica bene meritum in civium numerum adsciri meruisse....

Ad cujus (Ennii) senectutem cum etiam ingens paupertatis malum accessisset, ex animi fortitudine utriusque incommoda sustinebat, ut iis penè oblectari videretur.