Cy devise se ung gentil homme prisonnier de guerre/ doibt mieulx aimer a mourir que briser son serment. [xxviii. c]
Cy fine la tierce partie de ce livre/ & commence la quarte et derniere partie/ laquelle parle de droit d’armes en fait de saufconduit de treve/ de marque/ & de champ de bataille.
Au premier chapitre demande le disciple au maistre se ung seigneur envoye saufconduit a ung aultre son ennemy chevalier baron ou qui qu’il soit et que audit saufconduit ne ait si non contenu de sauf venir s’il peut bien par celle cautelle l’arrester selon droit au partir. [i. c.]
Cy devise se ung chevalier ou autre gentil homme avoit saufconduit luy diziesme/ s’il pourroit par droit mener avecques lui ung seigneur au lieu de l’ung des dix sur la terre des ennemys/ & se ung capitaine de petite quantité de gens d’armes peut donner saufconduit a plus grant & plus puissant que soy. [ii. c.]
Comment l’acteur esmerveille veu la petite foy qui au monde court comment personne se ose fier en ses saufconduitz Et puis demande s’il advient aucunement que aucun roy ou prince crestien donne saufconduit a ung sarrazin se les aultres crestiens par ou il passe le doibvent tenir. [iii. c.]
Cy devise se durant treves entre guerroieurs on peut par droit prendre en aucune maniere chose qui soit l’une partie/ et se l’une partie enfraint les treves se l’autre partie est tenue de les tenir. [iiii. c]
Cy parle d’une maniere de guerre laquelle s’appelle marque/ et se telle maniere de guerre est juste. [ve. cha.]
Cy devise se tous seigneurs pevent donner marque/ se le roy la peut donner pour ung estrangier qui son cytoien soit fait/ et apres se escoliers estudians pourroient estre a celle cause empeschez. [vi. c.]
Cy fait mencion se c’est chose juste et selon droit que ung homme doive prouver par son corps contre une aultre chose qui soit incongneue et secrete. [vii. c.]
Cy devise se tout homme peut donner gaige de bataille. [viii. c.]