Cy devise les cas par lesquelz on peut donner gaige de bataille. [ix. c.]
Cy devise comment champ de bataille monte et represente aucunement fait et proces de pledoierie et se c’est droit que a l’entree les champions facent serment. [xe. c.]
Cy devise s’il advient que l’un des champions perde en soy combatant aulcune de ses armes soit espee ou aultre baston se par droit on luy debveroit rendre/ et lequel doibt envaÿr l’autre. Item se le roy pardonnoit au vaincu se l’autre luy pourroit demander ses despens/ et s’il est ainsy que ung homme soit trouvé a tort accusé. [xi. c.]
Cy demande se ung homme estoit pugni en champ de bataille d’aucun meffait se justice a plus que veoir sur luy d’icelle cause. [xii. c.]
Cy devise les choses en quoy le roy ou prince doit avoir regard ains qu’il juge champ de bataille Et comment on doibt donner conseil a ceulx qui combatre se doibvent. [xiii. chapitre.]
Cy demande se bataille peut faire selon droit a jour de feste Et se on tient en droit que homme en armes se puisse sauver/ & se clercs pevent ne doibvent de droit aller en bataille ne excerser armes. [xiiii. chapitre.]
Cy commence a parler de fait d’armoierie se chascun peut bien prendre telles armes qui luy plaist. [xv. chapitre.]
Cy devise en quelle maniere ung gentil homme peut calenger les armes d’ung aultre. [xvi. c.]
D’armes et penonceaux & des couleurs plus [nobles] d’armoyerie. [xvii. chapitre.]
Cy fine la table de l’art de chevalerie selon Vegece.