[ [24] Dans la rédaction que nous suivons, M. Diderot est partout substitué au Nous des éditions précédentes. Il devient l'âme de cette intrigue, comme de celle qu'il a mise en scène dans: Est-il bon, est-il méchant?

[ [25] Nous retrouverons M. d'Alainville dans la Correspondance. L'anecdote est inédite.

[ [26] Cette parenthèse (inédite et peu claire) serait-elle de Suard?

[ [27] Manque dans les précédentes éditions.

[ [28] Cette double erreur, d'orthographe et de qualification, est expliquée quelques lignes plus bas.

[ [29] Les éditions connues mettent: un Savoyard.

[ [30] Ceci et la plus grande partie de ce qui suit ne se trouvent pas dans le manuscrit de l'Arsenal, mais on y lit en note: «Cette lettre se trouve plus étendue à la fin du roman, où M. Diderot l'inséra lorsque après un oubli de vingt et un ans, cette ébauche informe lui étant tombée sous la main, il se détermina à la retoucher.»

[ [31] Les éditions connues écrivent: Suzanne de la Marre.

[ [32] Les éditions connues mettent: Fleury. Ici, nous devons supposer, Tencin.

[ [33] Variante: «Castries, qui est Fleury de son nom...» Lisons, comme ci-dessus, Tencin.