......... Pol, me occidistis, amici,
Non servastis, ait, cui sic extorta voluptas,
Et demptus per vim mentis gratissimus error.

Horat. Epist. lib. II, epist. II, vers. 138 et seq.

(Note de Naigeon.)

[ [44] Elles ne pouvaient en faire partie, puisque l'assemblage des divers morceaux de cet échafaud, pour parler comme Naigeon, est dû à Grimm et non à Diderot.

[ [45] Avec cette règle, il n'y aurait que des morceaux choisis suivant le goût de l'éditeur, et il n'y aurait ni respect du public, qu'on n'a pas le droit de supposer incapable de faire un choix de lui-même, ni exact portrait de l'auteur, auquel l'un des commentateurs enlèverait le nez (Bijoux indiscrets, t. IV, p. 297), tandis que l'autre lui mettrait une perruque, comme le fit Mme Geoffrin pour un buste de Diderot (par Falconet) qui décorait son salon.

[ [46]

Vir bonus et prudens versus reprehendet inertes;
Culpabit duros; incomptis allinet atrum
Transverso calamo signum: ambitiosa recidet
Ornamenta; parum claris lucem dare coget;
Arguet ambiguè dictum; mutanda notabit.
Fiet Aristarchus; nec dicet: Cur ego amicum
Offendam in nugis? hæ nugæ seria ducent
In mala derisum semel, exceptumque sinistrè.

Horat. De Art. poet., vers. 445 et seq.

(Note de Naigeon.)

[ [47] Voyez les Mémoires historiques et philosophiques sur la vie et les ouvrages de Diderot. Ce volume, qui pourra servir d'introduction à l'édition que je publie de ses ouvrages, sera très-incessamment sous presse[48]. (Note de Naigeon.)