«Madame, taisez-vous... Pourquoi sortez-vous la nuit de votre cellule?

—C'est qu'on m'a privée d'eau, de pot à l'eau et de tous les vaisseaux nécessaires aux besoins de la nature.

—Pourquoi entend-on du bruit la nuit dans votre dortoir et dans votre cellule?

—C'est qu'on s'occupe à m'ôter le repos.»

La supérieure voulut encore parler; il lui dit pour la seconde fois:

«Madame, je vous ai déjà dit de vous taire; vous répondrez quand je vous interrogerai... Qu'est-ce qu'une religieuse qu'on a arrachée de vos mains, et qu'on a trouvée renversée à terre dans le corridor?

—C'est la suite de l'horreur qu'on lui avait inspirée de moi.

—Est-elle votre amie?

—Non, monsieur.

—N'êtes-vous jamais entrée dans sa cellule?