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A
M. LE PROFESSEUR LONGET
MEMBRE DE L’INSTITUT, ETC.
Bien cher Maître,
L’intelligence, absorbée par les rudes travaux de la science austère, aime à se reposer parfois sur des sujets moins sérieux. Puissiez-vous éprouver en lisant ces Causeries légères, le plaisir que je ressens à vous les dédier !
Dr Joulin.
TRAVAUX DU MÊME AUTEUR
- 1. — Monographie du cancer. Mémoire couronné par l’Institut de Valence (Espagne). Paris, 1854.
- 2. — Du Choléra morbus asiatique. Mémoire couronné par l’Institut de Valence (Espagne). Paris, 1855.
- 3. — De l’œdème malin des paupières. Moniteur des hôpitaux. 1857.
- 4. — De l’ergot de seigle dans les premiers mois de la grossesse. Moniteur des sciences. 1859.
- 5. — De la cautérisation épidermique rachidienne comme traitement de certaines névroses. Moniteur des sciences. 1861.
- 6. — Du véritable rôle des muscles du périnée dans la parturition. Moniteur des sciences. 1861.
- 7. — Note sur le pemphygus du col utérin. Moniteur des sciences. 1861.
- 8. — De l’inanition comme cause de mort des nouveau-nés. Moniteur des sciences. 1861.
- 9. — Étude bibliographique sur les maladies des femmes. In-8. Paris, 1861.
- 10. — Syphiliographes et syphilis. Paris, in-8. 1862.
- 11. — De la dystocie appartenant au fœtus. Thèse de concours pour l’agrégation, in-8. Paris. 1863.
- 12. — Anatomie et physiologie du bassin des mammifères. Ce mémoire a obtenu avec le suivant un encouragement de mille francs de l’Institut, au concours des prix de médecine et de chirurgie. In-8. Paris. 1864.
- 13. — Mémoire sur le bassin, considéré dans les races humaines. In-8. Paris. 1864.
- 14. — Mémoire sur les avantages du forceps et de la version dans les cas de rétrécissement du bassin, couronné par l’Académie de médecine. (Prix Capuron.) In-8. Paris. 1865.
- 15. — Recherches anatomiques sur la membrane lamineuse, l’état du chorion et de la circulation du placenta a terme. In-8. Paris. 1865.
- 16. — Traité complet d’accouchements, de 1,250 pages, 548 figures. Grand in-8, Paris. 1866.
DEUX MOTS A MES LECTEURS
Il est bon de rire un peu : cependant il paraît qu’un médecin doit y mettre de la modération, sous peine de porter atteinte à sa réputation d’homme grave. Pour ce motif, un ami m’a voulu détourner de publier ce volume. J’avoue que j’ai toujours eu un grand penchant à faire les choses qui me plaisent, sans beaucoup me préoccuper de l’opinion d’autrui, et comme je m’en suis toujours bien trouvé, j’ai l’intention de continuer à suivre cette ligne de conduite.
Sans compter l’avenir, j’ai payé jusqu’ici un tribut suffisant à la science sérieuse, pour avoir le droit, à mes moments perdus, de me délasser en faisant de la science moins grave. Si quelque bon confrère voulait attacher à mon nom l’épithète d’esprit léger, je le prierais de jeter un coup d’œil sur la liste de mes travaux, et de m’en montrer autant. C’est à son intention que j’en ai placé la liste en tête du livre.