Su año era aguero el Bacab que llaman Zaczini-Zacal-Bacab, Zac-pauahtun Zac-xibchac, señalavanle a la parte del norte. La quarta letra es Cauac:
su año era aguero el Bacab que llaman Hozanek, Ekel-Bacab, Ek-pauahtun, Ekxibchac; a este señalavan a la parte del poniente.
En qualquiera fiesta o solemnidad que esta gente hazian a sus dioses, començavan siempre del echar de si al demonio para mejor la hazer. Y el echarle unas vezes eran con oraciones y bendiciones que para ello tenian, otras con servicios y offrendas y sacrificios que le hazian por esta razon. Para celebrar la solemnidad de su año nuevo esta gente con mas regocijo y mas dignamente, segun su desventurada opinion, tomavan los cinco dias aciagos que ellos tenian por tales antes del primero dia de su año nuevo y en ellos hazian muy grandes servicios a los Bacabes de arriba y al demonio que llamavan por otros quatro nombres como a ellos, es a saber Kan-u-Uayeyab, Chac-u-Uayeyab, Zac-u-Uayeyab, Ek-u-Uayeyab. Y estos servicios y fiestas acabadas y alançado de si, como veremos, el demonio, començavan su año nuevo.
§ XXXIV.—Computation de l’année yucatèque. Signes qui président aux années et aux jours. Les quatre Bacab et leurs noms divers. Dieux des jours néfastes.
Le soleil ne se cache et ne s’éloigne jamais assez de cette terre de Yucatan, pour que les nuits viennent à être plus longues que les jours, et lorsqu’elles s’allongent, c’est pour être égales de la Saint-André à la Sainte-Lucie[145], où les jours commencent à croître. Pour connaître les heures durant la nuit, les Yucatèques se guidaient sur l’étoile du matin, sur les Pléiades et les Gémeaux. De jour, ils se réglaient sur le midi, et, du levant au couchant, ils avaient donné des noms aux différentes parties de la journée, au moyen desquels ils s’entendaient et d’après lesquels ils conduisaient leurs travaux.
Ils ont leur année parfaite, comme la nôtre, de trois cent soixante-cinq jours et six heures: ils la divisent en mois de deux manières, les uns sont de trente jours qu’ils appellent U, ce qui veut dire lune, et ils la comptaient depuis le moment où sortait la nouvelle lune, jusqu’à l’instant où elle ne se montrait plus[146].
Les autres étaient de vingt jours qu’ils nommaient Uinal-Hun-Ekeh: de ces mois, il en fallait dix-huit pour faire l’année entière, plus cinq jours et six heures. De ces heures, ils faisaient tous les quatre ans un jour, ce qui donnait, de quatre en quatre ans, une année de trois cent soixante-six jours. Pour ces trois cent soixante-six jours, ils ont vingt lettres ou caractères, sous les noms desquels ils les connaissent, omettant toutefois de donner un nom aux cinq supplémentaires[147]; car ils les regardaient comme sinistres et de mauvais augure. Ces lettres sont les suivantes; chacune d’elles montrera son nom au-dessus, afin qu’on comprenne leur corrélation avec les nôtres:
Kan, Chicchan, Cimi, Manik, Lamat, Muluc, Oc, Chuen, Eb, Ben, Yx, Men, Cib, Caban, Ezanab, Cauac, Ahau, Ymix, Yk, Akbal[148].