[231] Ymox ou Ymix est le premier signe du calendrier, Yk est le second, et se traduit par souffle, vent, esprit.

[232] Goulianof, loc. cit.

[233] Panthéon égyp., 15 b.

[234] Ehecatl ou eecatl, se traduit viento, aire, dans Molina, Vocab. de la leng. Mex., etc.

[235] Goulianof, Archéol. égypt, tom. III, page 408.

[236] Religions de l’antiquité, considérées principalement dans leurs formes symboliques et mythologiques, pl. XXXVIII, n. 156. On voit au Musée égyptien du Louvre un grand nombre de ces simulacres de grandeurs diverses, correspondant, on ne peut mieux, à l’idée que nous en donnons ici.

[237] Egypt’s place in Univ. hist., vol. I, pag. 382.

[238] Popol Vuh, page 413.

[239] Histoire d’Égypte, etc., page 118.

[240] Les deux premiers dieux furent, d’après cette tradition, un homme appelé Xchel et une femme appelée Xlçamna, lesquels engendrèrent trois fils. L’aîné s’étant enorgueilli, voulut créer des êtres humains; mais il n’y réussit point: il ne sortit de ses mains que des œuvres de terre glaise sans consistance; c’est pourquoi il fut lancé aux enfers avec ceux qui l’y avaient aidé. Les deux autres fils, appelés Hun-Cheuen et Hun-Ahau, ayant obtenu la permission de travailler à de nouvelles créatures, créèrent les cieux, la terre et les planètes, après quoi ils firent un homme et une femme, de qui descendit le genre humain. (Roman, Republica de las Ind. Occid., lib. II, cap. xv, en las Repub. del Mundo.)