Mais nous devons aussi le succès de notre expédition à ce bon Guérin qui, malgré ses souffrances, n’a cessé de prodiguer à notre robuste Lorraine Diétrich les soins les plus actifs et les plus intelligents. Au nom de mes compagnons et au mien, je le remercie bien sincèrement ici de ses loyaux services et je rends grâce à son courage, à son entrain et à son infatigable bonne humeur.
… Et ce soir, tandis que mes chers compagnons de route devisent joyeusement, il me revient en mémoire, je ne sais pourquoi, ces deux admirables vers que Malherbe adressait à Henri IV :
La moisson de nos champs lassera nos faucilles
Et les fruits passeront la promesse des fleurs !
A SIEM-REAP
DIGUE INTÉRIEURE D’ENTRÉE D’ANG-KOR-VAT
ARRIVÉE A ANG-KOR-VAT