Le voyageur s’interroge avec angoisse… et l’automobiliste lui répond avec une précision tout arithmétique :
— Nous avons roulé une journée entière… et comment !… à travers la brousse cochinchinoise. Et après tant d’efforts qu’avons-nous fait ? 40 kilomètres !… et avec une voiture qui, sur une route ordinaire, n’eût pas mis une demi-heure à parcourir le même trajet.
Or, tout permet de présumer qu’à mesure que nous avancerons les routes deviendront plus impraticables, en admettant même qu’il y en ait.
Donc…
Par bonheur, mes yeux se ferment avant d’avoir entrevu la conclusion de ce syllogisme désenchanté.
PASSAGE DE LA RIVIÈRE DE SOCKIET
TOURS KHMER D’ANG-KOR-VAT