[26] Sans doute M. Fiévée. (Note de l'éditeur.)

[27] Fouché veut sans doute parler de la brochure de M. de Vauban, qui fut publiée alors par la police pour balancer l'effet produit par l'histoire de la guerre de la Vendée. (Note de l'éditeur.)

[28] Apparemment les familles Donnissan et Larochejaquelein, unies par le mariage du marquis de Larochejaquelein, mort en 1815, avec la veuve du marquis de Lescure, fille de la marquise de Donnissan; ils habitaient alors le château de Citran, dans le Médoc. (Note de l'éditeur.)

[29] Depuis 1805, au camp de Boulogne, selon le Mémorial de Sainte-Hélène. (Note de l'éditeur.)

[30] Un recueil d'anecdotes, où cette circonstance est rapportée, désigne M. de Sémonville; mais Fouché se tait sur le nom. (Note de l'éditeur.)

[31] Vincennes, Saumur, Ham, Landskaone, Pierre-Châtel et Fénestrelles. (Note de l'éditeur.)

[32] La police, en vertu d'un ordre du duc d'Otrante, fit les perquisitions les plus sévères, défendit et saisit tous les ouvrages sur la révolution qui étaient rédigés dans un esprit royaliste. L'éditeur d'Irma ayant publié une grande partie de ces ouvrages qui rappelaient aux Français la famille royale des Bourbons, fut principalement l'objet des recherches inquisitoriales de la police. Aussi cette dernière perquisition dans ses magasins dura-t-elle deux jours; presque touts ses livres furent confisqués; il fut arrêté lui-même et conduit à la préfecture. Un seul ouvrage fut cause, en partie, de cette excessive rigueur, et il avait paru depuis long-temps: c'était l'histoire des procès iniques faits à Louis xvi, à la Reine, à Madame Elisabeth et au duc d'Orléans. L'ouvrage contenait des pièces de la plus haute importance, telles que des interrogatoires secrets, des déclarations secrètes, des arrêtés et autres pièces inconnues tirées des cartons du tribunal révolutionnaire, et qui n'avaient jamais vu le jour. A lui seul il avait valu à l'éditeur plus de trente visites domiciliaires, sans qu'on pût jamais saisir l'édition entière, mais seulement quelques exemplaires isolés. Malgré tant d'inquisitions et de perquisitions, l'ouvrage se vendait toujours; on se cachait pour le lire.
(Note de l'éditeur.)