[7] Le mot candeur était souligné dans les notes originales. (Note de l'éditeur.)
[8] Qu'il ne faut pas confondre avec le comte Dubois, préfet de police. On nous a assuré que le Dubois, directeur de police en Toscane, et M. Maillocheau, commissaire général de police à Lyon, furent sévèrement réprimandés par le duc de Rovigo, pour avoir favorisé le voyage furtif de Fouché. Le commissaire général de Lyon fut même révoqué. (Note de l'éditeur.)
[9] Ici Fouché ne fait que soulever un coin du voile; la suite mettra le lecteur au fait de tout ce que l'ex-ministre ne dit pas encore. (Note de l'éditeur.)
[10] Ce mot, qui exprime bien ce que veut dire l'auteur, n'est pas français; il est emprunté de l'anglais, et on ne pourrait le suppléer que par une périphrase. (Note de l'éditeur.)
[11] Cette insinuation de Napoléon sur son frère était injurieuse. Louis était mélancolique et valétudinaire; mais son jugement sain et droit n'en éprouvait aucune altération. (Note de l'éditeur.)
[12] Avril 1810.
[13] M. le marquis du Moutier, aujourd'hui ambassadeur de Charles X en Suisse. (Note de l'éditeur.)
[14] Dans la première partie de ces Mémoires. (Note de l'éditeur.)
[15] Du 19 octobre 1810.
[16] Les compagnons volontaires du captif de Saint-Hélène ont confirmé depuis cette révélation; mais ils n'élèvent qu'à quatre cent millions le trésor particulier de leur idole, dans le bon temps. (Note de l'éditeur.)