[14] Pendant la rébellion du Canada, en 1837 et 1838, le vapeur Caroline avait été brûlé sur la rivière de Niagara, et M. Amos Durfee (Anglais) fut tué. M. Alexandre Mac Leod, citoyen des États-Unis, fut accusé d'avoir été le meurtrier, mais M. Gridley, juge à Utica, réussit à prouver son innocence.
[15] Voir à la page 28 (26 février) l'annonce du mariage de lord Beauvale avec Mlle [Maltzan].
[16] Benais, château près de Rochecotte, appartenait alors à M. et Mme de Messine, parents de Mme du Ponceau.
[17] Extrait de lettre.
[18] Le docteur Andral était le gendre de M. Royer-Collard.
[19] Cette lettre de M. de Talleyrand au Roi Louis XVIII, et la réponse que M. de Villèle lui adressa au nom du Roi, se trouvent dans l'Appendice du troisième volume des Mémoires du prince de Talleyrand.
[20] Le comte Pahlen.
[21] Voir à la page [19] (12 février 1841). Une instruction judiciaire avait été ouverte contre M. de Montour, gérant du journal la France qui avait publié les fausses lettres. L'affaire, longtemps retardée par la défense, ne vint devant le jury que le 24 avril. Me Berryer plaida habilement la bonne foi de M. de Montour, qui avait cru les lettres authentiques (sans s'en assurer). A la suite de cette plaidoirie, le gérant de la France fut acquitté par 6 voix contre 6.
[22] Le Comte de Paris, né le 24 août 1838, avait été ondoyé aux Tuileries, le jour de sa naissance. Il ne fut baptisé à Notre-Dame que près de trois ans plus tard, le 2 mai 1841, en grande pompe.
[23] La marquise de Castellane fut alors très malade d'une violente esquinancie dont les suites la firent longtemps souffrir.