MILDE (Mgr), 1777-1853. En 1831, il fut appelé au siège de Vienne comme archevêque et y resta jusqu'à sa mort.

MIRABEAU (Victor-Riquetti, marquis DE) *, 1749-1791. Député du Tiers aux États généraux, grand orateur.

MIRÈS (Jules), 1809-1871. Comme courtier d'affaires, Mirès parvint à diriger d'énormes entreprises, notamment à Marseille où il fut décoré lors du voyage de Napoléon III, en 1860. Placé à la tête des chemins de fer romains, Mirès fut poursuivi en 1861, comme gérant de la caisse de ces chemins de fer, et condamné à plusieurs peines sévères. Cet arrêt fut cassé par la cour de Douai qui réhabilita Mirès sur tous les points. Mirès fut propriétaire du Constitutionnel et de la Presse.

MOCQUARD (Jean-François-Constant), 1791-1864. Ayant commencé par la carrière du barreau, Mocquard dut la quitter en 1826 à la suite d'une maladie de larynx. Très chaud partisan du prince Louis Bonaparte, Mocquard fut un des premiers confidents des projets du coup d'État, et demeura ensuite le secrétaire particulier de l'Empereur Napoléon III, dont il avait toute la confiance. En 1863, Mocquard fut nommé sénateur.

MODÈNE (le duc DE), 1819-1875. François V succède à son père en 1846. Marié en 1842 à la princesse Aldegonde de Bavière.

MOLÉ (le comte Mathieu) *, 1781-1855. Homme politique sous le premier Empire et la Monarchie de Juillet.

MOLLIEN (la comtesse) *, 1785-1878. Dame du palais de la Reine Marie-Amélie.

MONACO (le prince DE). Charles III, 1818-1889. Ce prince avait épousé en 1846 la comtesse Antoinette de Mérode.

MONTAUBAN (le général Cousin), 1796-1878. Antoine de Cousin-Montauban fit avec distinction les campagnes d'Afrique, commanda en 1860 l'expédition anglo-française en Chine, força l'embouchure du Pei-ho, remporta la victoire de Palikao, entra dans Pékin et imposa à l'Empereur de Chine un traité qui assura le respect des intérêts européens.—Voir Palikao.

MONTALEMBERT (le comte Charles DE) **, 1810-1879. Un des plus brillants défenseurs du catholicisme en France.