SCLOPIS (la comtesse), née Avogadro, d'une très bonne famille de Novare.
SEEBACH (la comtesse DE), 1820-1888. Marie, fille du comte de Nesselrode, chancelier de Russie, épousa, en 1839, le comte Albin-Léon de Seebach, chambellan du roi de Saxe, ministre plénipotentiaire durant de longues années, à Paris, où il mourut en 1894.
SEIGNELAY (Jean-Baptiste Colbert, marquis DE), 1651-1691. Fils aîné du grand Colbert, auquel il succéda comme secrétaire d'État au département de la marine. Le marquis de Seignelay prit part à quelques-uns des faits d'armes de cette marine qu'il avait très puissamment organisée.
SERRANO (la maréchale), duchesse de la Torre, habitait Paris. Elle était célèbre par sa beauté et une vie un peu aventureuse.
SÉVIGNÉ (la marquise DE), 1636-1696. Marie de Rabutin-Chantal, une des femmes les plus distinguées du dix-septième siècle.
SEYMOUR (sir George Hamilton), 1797-1880. Diplomate anglais et petit-fils du premier marquis d'Hertford. Après avoir passé par plusieurs postes diplomatiques en Europe, sir Hamilton Seymour fut transféré en 1851 de Lisbonne à Saint-Pétersbourg où il eut avec l'empereur Nicolas Ier ces fameux entretiens secrets, communiqués à lord John Russell, et ensuite au Parlement, dans lesquels le Czar offrait à l'Angleterre de partager avec elle les dépouilles de l'empire turc. En 1855 sir Hamilton Seymour fut envoyé comme ambassadeur à Vienne et nommé membre du Conseil privé. En 1858 il prit sa retraite.
SEYMOUR (Lady Gertrude), fille du duc Dacre, mariée en 1831 à sir George Hamilton Seymour, diplomate anglais.
SHELLEY (Lady Suzanne), fille de Stephen-Martin, avait épousé en 1843 sir Spencer-Shelley.
SHREWSBURY (lord Bertram-Arthur), 17e lord. Shrewsbury mourut sans enfants et laissa la partie disponible de sa fortune au second fils du duc de Norfolk.
SINGLIN (Antoine), 1600-1664. Ascète de la Société de Port-Royal et directeur de la maison de Paris. Lié d'amitié avec Saint-Cyran et Gondi, Singlin tenait rang parmi les prédicateurs de cette époque. Ses sermons attiraient la foule et il avait des pénitents des classes les plus élevées. Antoine Singlin fut interdit par l'archevêque de Paris en sa qualité de Janséniste. Il quitta Paris en 1661 et se retira dans une terre appartenant à la duchesse de Longueville.