[19]Une grande partie des renseignements que nous publions sur Biskra et ses environs sont dus à MM. Balansa et P. Jamin, qui ont bien voulu, en outre, nous fournir tous les éléments de l’article sur Saada et ses environs, localité que les circonstances ne nous ont pas permis de visiter.
[20]Voyez dans le Bulletin de la Société Botanique de France, II, 38, le tableau officiel des principales oasis des Ziban, et du nombre des arbres qui les composent, qui nous a été communiqué par M. le capitaine Seroka, chef du bureau arabe de Biskra.
[21]Voyez les Notes sur la culture du Dattier dans les oasis des Ziban, que nous avons publiées conjointement avec M. P. Jamin, Bulletin de la Société Botanique de France, II, 36.
[22]Voyez les Notes sur les cultures des oasis des Ziban, que nous avons publiées conjointement avec M. P. Jamin, Bulletin de la Société Botanique de France, II, 599.
[23]Les végétaux dont le nom est précédé du signe (†), dans cette liste et dans les suivantes, sont ceux dont l’acclimatation n’est pas encore assurée ou n’a donné jusqu’ici que des résultats peu favorables.
[24]Nous devons à M. P. Jamin les renseignements que nous publions sur les sources intermittentes qui avoisinent la fontaine d’Aïn-Oumach.
[25]Voyez, pour l’analyse des eaux de la Fontaine-chaude, Guyon, Voyage aux Ziban, p. 265.
[26]Guyon, Voyage aux Ziban, p. 180. — Jules Duval, Tableau de l’Algérie, p. 278.
[27]Pour plus de brièveté, nous avons dans cette liste désigné les stations des espèces par les abréviations suivantes : All., alluvion, c’est-à-dire terrains déposés par les eaux ou qui sont inondés pendant la saison des pluies. — Cot., coteaux ou ondulations du sol très arides, ne présentant généralement qu’un très petit nombre de plantes annuelles, et des touffes espacées de plantes vivaces. — Dépr., dépressions du sol, ordinairement argileuses et souvent salées, où l’eau séjourne pendant plus ou moins longtemps dans la saison des pluies. — Hum., lieux humides, bords des eaux. — Pl., plaine, désignation générale dans laquelle nous avons compris les terrains plats argilo-calcaires et souvent salés, qui constituent la plus grande partie du Sahara aux environs de Biskra. — Rav., ravins, ordinairement profonds, creusés par les ruisseaux, et à sec pendant la plus grande partie de l’année. — Roch., rochers. — Sabl., sables. — Sal., terrains salés.
[28]Nous avons, dans cette liste, désigné par All. les alluvions de l’Oued Abdi ; par Roch. sup. les rochers de la portion de la montagne qui domine le village ; par Roch. les rochers du versant de la même montagne qui regarde la vallée de l’Oued Abdi.