[29]Dans cette liste, nous avons désigné par Plat. les plateaux entre Beni-Souik et Ménah ; — par Rav. le ravin de l’Oued Bouzina ; — par M. la vallée de Ménah proprement dite, à environ 900 mètres d’altitude ; les plantes dont le nom est suivi de cette indication ont été, pour la plupart, observées soit dans les cultures, soit au bord des eaux ; — par Cot. les coteaux de la vallée.
[30]Dans cette liste, nous avons désigné par Cot. la partie pierreuse et déboisée du coteau au-dessus du village de Chir ; — par Vall. la portion de la vallée entre Chir et Haïdous.
[31]Nous avons dans cette liste, pour plus de brièveté, désigné par M., le Djebel Mahmel, et par G., le Djebel Groumbt-el-Dib ; les lettres n. et s., placées à la suite des lettres qui représentent le nom de ces montagnes indiquent qu’il s’agit de leurs versants nord ou sud ; somm., placé de la même manière, indique leur sommet ; — Tl. désigne le village de Télet ; Ch. inf. et Ch. sup. désignent les champs qui sont sur la pente sud au-dessous ou au-dessus de Télet ; Tl. sup. désigne les parties incultes du versant méridional au-dessus de Télet, comprises environ entre 1500 et 2000 mètres d’altitude ; — Plat. indique le plateau situé à environ 2000 mètres d’altitude à la base méridionale des Djebel Mahmel et Groumbt-el-Dib ; — Fedj. représente Fedj-Geurza, c’est-à-dire la partie supérieure de la vallée de l’Oued Abdi, où ce cours d’eau prend sa source ; l’abréviation cot., placée à la suite de Fedj., indique les coteaux boisés qui limitent au nord la vallée de Fedj-Geurza et se continuent avec la pente sud du Djebel Mahmel.
[32]Voir Guyon, Voyage aux Ziban, p. 144.
[33]Nous désignons dans cette liste par Ch. les champs cultivés ; — par Pât. les terrains en friche et les pâturages de la vallée de l’Oued Essora, au-dessous d’Aïn-Turck, c’est-à-dire d’une portion de cette vallée, à environ 1,200 mètres d’altitude.
[34]Le Pinus Halepensis est surtout exposé à cette dernière cause de dépérissement, car son écorce, employée surtout pour la tannerie et la préparation des outres, est un objet de commerce important avec les tribus sahariennes.
[35]Le versant nord se divise naturellement en partie boisée et en partie déboisée, la partie boisée vers Aïn-Turck, s’étend de la vallée de l’Essora jusqu’à environ 250 mètres du sommet, c’est-à-dire d’environ 1200 jusqu’à 2150 mètres d’altitude. — Nous avons désigné le versant nord par N. ; — F. inf. indique la partie inférieure de la forêt qui s’étend depuis l’Oued Essora jusqu’à l’altitude d’Aïn-Turck, c’est-à-dire une zone comprise entre 1200 et 1500 mètres d’altitude ; — F. moy. indique la zone moyenne de la forêt comprise entre 1500 et 1800 mètres d’altitude ; — F. sup. indique la partie supérieure de la forêt comprise environ entre 1800 et 2150 mètres d’altitude ; — par l’abréviation Turck., nous avons désigné les environs d’Aïn-Turck ; — Pât. sup. désigne les pâturages du pic principal ; — Somm. indique le sommet de la montagne ; — S. désigne la partie supérieure de la pente sud, que nous n’avons explorée qu’à quelques centaines de mètres au-dessous du sommet ; — Pât. désigne les pâturages des pics secondaires du Cheliah.
[36]Dans ce tableau, nous avons, pour plus de brièveté, désigné par Const. la région méditerranéenne intérieure.
[37]Nous devons à MM. Durieu de Maisonneuve, Balansa et Choulette de précieux renseignements sur la végétation de la région littorale.
[38]Consulter pour la région littorale, comme pour les suivantes, le Tableau résumant pour chaque région ses principales affinités de Géographie botanique.