P. (après quelques nouvelles passes). Dormez-vous bien maintenant?

V. Oui.

P. Comment supposez-vous que finira votre maladie actuelle?

V. (après une longue hésitation et parlant comme avec effort). J'en mourrai.

P. Cette idée de mort vous afflige-t-elle?

V. (avec vivacité). Non, non!

P. Cette perspective vous réjouit-elle?

V. Si j'étais éveillé, j'aimerais mourir. Mais maintenant il n'y a pas lieu de le désirer. L'état magnétique est assez près de la mort pour me contenter.

P. Je voudrais bien une explication un peu plus nette, monsieur Vankirk.

V. Je le voudrais bien aussi; mais cela demande plus d'effort que je ne me sens capable d'en faire. Vous ne me questionnez pas convenablement.