Tandis que les amis et les parents pleuraient, discutaient et bourdonnaient autour de lui, Fougas, souriant et serein, se mirait dans les yeux de Clémentine, qui le regardait aussi tendrement.
— Il faut en finir à la fin! s'écria Virginie Sambucco, la sévère. Viens, Clémentine!
Fougas parut étonné.
— Elle n'habite donc pas chez nous?
— Non, monsieur, elle demeure chez moi!
— Alors je vais la reconduire. Ange! veux-tu prendre mon bras?
— Oh! oui, monsieur! avec bien du plaisir.
Léon grinçait des dents.
— C'est admirable! il la tutoie et elle trouve cela tout naturel!
Il chercha son chapeau pour sortir au moins avec la tante, mais son chapeau n'était plus là; Fougas, qui n'en possédait point, l'avait pris sans façon. Le pauvre amoureux se coiffa d'une casquette et suivit Fougas et Clémentine avec la respectable Virginie, dont le bras coupait comme une faux.