[449] Le château de la Combe de Lancey, appartenant à M. Albert du Boys.

[450] Mes Mémoires, tome II, chapitre 1.

[451] Depuis le printemps de 1888, un des deux canapés a cédé la place au très beau buste en marbre du Maître par Antoine Bastet.

[452] Souvenirs d’un vieux critique, t. VII, p. 240. 1886.

[453] M. Edme Cade, docteur en médecine à Avignon. Bulletin de l’Association amicale des anciens élèves de l’Ecole libre Saint-Joseph d’Avignon. Juin 1890.

[454] François-Nicolas-Xavier-Louis Besson (1821-1888), évêque de Nîmes de 1875 à 1888. Ses Sermons, Conférences, Panégyriques et Oraisons funèbres ne forment pas moins de quinze volumes. On lui doit en outre la Vie de Mgr Cart, évêque de Nîmes, la Vie de M. l’abbé Besson, ancien secrétaire général des Affaires ecclésiastiques, Montalembert en Franche-Comté, la Vie du Cardinal Mathieu, la Vie de Mgr Paulinier, archevêque de Besançon, etc., etc. Sur Mgr Besson, voir Nouveaux Samedis, tome XX, et Souvenirs d’un vieux critique, tomes III et VIII.—Mgr Besson avait succédé sur le siège de Nîmes à Mgr Plantier, évêque de 1855 à 1875, qui avait, lui aussi, comblé Pontmartin de prévenances et de marques de vraie amitié, et en qui l’auteur des Samedis saluait un causeur encore plus remarquable que l’orateur et l’écrivain.

[455] Article du 12 octobre 1887.—Souvenirs d’un vieux critique, t. X, p. 278.

[456] Lettre du 12 janvier 1881.

[457] L’article de M. Emile, Zola avait paru dans le Figaro du 27 décembre 1880, sous ce titre: MONSIEUR LE COMTE. Voyez la réponse de Pontmartin au tome I des Souvenirs d’un vieux critique, p. 355 et suivantes. J’en détache seulement ces lignes, où il répond au triomphant auteur de Nana qui le raillait d’être «un vaincu».

«Oui, vous êtes un vainqueur; moi, je suis un vaincu, vaincu depuis cinquante ans, et je m’en fais gloire; vaincu, avec la justice, avec la vérité, avec le droit, avec l’honneur, avec la lumière, avec la liberté, avec l’Alsace, avec la Lorraine, avec la France;—je ne dis pas avec la Religion, plus victorieuse dans ses défaites que dans ses triomphes; vaincu en bien bonne compagnie, avec les nobles femmes condamnées à l’amende pour avoir protesté contre des effractions sacrilèges; vaincu avec les ordres religieux que l’on disperse, avec les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul que l’on expulse, avec les images sacrées que l’on déchire ou que l’on décroche, avec les Frères de la doctrine chrétienne que les médecins les moins dévots saluaient comme des héros pendant le siège et la guerre; vaincu avec les zouaves de Lamoricière et les zouaves de Charette, avec tout ce qu’il y a, dans notre malheureux pays, d’honnête, de loyal, de généreux, d’éloquent, d’illustre, de libéral, de fidèle aux lois immortelles du beau, du vrai et du bien!»