[405] Tableau de Paris, vol. IX.
[406] Rétif nous a conservé la formule d'invitation d'une de ces noces: «Le festin aura lieu au Petit Gentilly, guinguette du Soleil d'Or; le lendemain sera à la générosité des convives.» Les Contemporaines, vol. XXVII.—L'on trouve dans le quatrième chant de la Pipe cassée une mise en scène assez vraie du repas des noces.
[407] Correspondance secrète, vol. IV.
[408] Journal historique de Barbier, vol. II.
[409] Chronique arétine, ou Recherches pour servir à l'histoire des mœurs du dix-huitième siècle. A Caprée, 1789.
[410] Les Bagatelles morales. Londres, 1755.
[411] Amusements rhapsodi-poétiques. Les Porcherons.
[412] Les Contemporaines, vol. XV. La Fille à la mode.
[413] Rétif de la Bretonne nous apprend que les maîtresses couturière ne donnaient à leurs ouvrières que de 10 à 12 sous par jour quand il était établi que leur nourriture, leur logement, leur entretien, montaient à 20 sous. Il y avait des journées de femmes, par exemple comme les journées d'une écosseuse de pois, qui étaient payées 8 sous.
[414] Causes du désordre public par un vrai citoyen. Avignon, 1784.